Débâcle stratégique en Afghanistan

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Strategika51 Intelligence

Jamais une délégation US négociant avec des émissaires ennemis ne fut prise d’aussi haut.

Lors des négociations en cours entre Washington et les Talibans à Doha, Qatar, les délégués Talibans négocient en position de force, ne cédant aucune de leurs revendications dont la principale : le retrait immédiat et inconditionnel de l’ensemble des forces US et Otan d’Afghanistan.

En dépit de la gigantesque machine de guerre US et la pléthorique Armée Nationale Afghane supplétive en plus de dizaines de compagnies de mercenaires privées liées directement au puissant complexe militaro-industriel US, les délégués US à Doha n’avaient aucun argument à opposer à ceux des Talibans. Le seul terrain sur lequel les deux parties ont commencé à converger est celui relatif à la lutte contre l’État Islamique et Al-Qaïda en Afghanistan.

Ce sujet fut assez ironique puisque le représentant des Talibans à Doha n’a pas hésité à lancer à la face de…

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L’Escalade ou la somme de toutes les provocations !

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Des navires de guerre US dont l’USS Donald Cook traversent le Bosphore pour entrer en mer noire et provoquer Moscou.

A des milliers de kilomètres plus à l’est, d’autres navires de guerre US croisent au large du détroit de Taïwan dans le but de provoquer la Chine.

A Hawaï, des bombardiers furtifs B-2 armés de missiles et des bombes thermonucléaires ainsi que des chasseurs F-22 sont en alerte.

Au Venezuela, un homme extrêmement dangereux et  issu des entrailles les plus sinistres de l’État profond US est à la manoeuvre pour abattre le régime Maduro.

Il s’agit d’Eliott Abrams, un bi-national (son allégeance réelle est à Israël), un ennemi acharné de Trump (la campagne NeverTrump), néanmoins proche allié de son gendre Jared Kushner et l’un des artisans du scandale de l’Irangate, des escadrons de la mort au Salvador et au Nicaragua, l’invasion de l’Irak et d’un précédent coup d’État au Venezuela…

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La Syrie, l’Iran et Israël à l’ombre du nouveau Pacte de Varsovie, version opposée 2.0

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À la suite des attaques israeliennes de samedi et dimanche, incluant une très rare attaque diurne, sur des cibles militaires en Syrie, beaucoup d’observateurs se sont interrogés sur la passivité apparente de la Russie, alliée de Damas ainsi que sur l’absence d’une riposte syrienne conséquente et le non-usage des systèmes S-300.

Pour la première fois depuis 1973, Damas a menacé de frapper l’aéroport de Tel-Aviv en Israël en cas de nouvelle escalade tandis que Moscou a justifié sa non-intervention par le non-franchissement par Israël de « sa » ligne rouge en Syrie.

Fait significatif, ce n’est pas Téhéran qui a menacé de frapper Israël mais la Syrie alors que les dirigeants israéliens affirment publiquement que leurs frappes en Syrie ne visent qu’à empêcher l’installation de bases militaires iraniennes après presque huit années de guerre.

Israël a déployé son système d’interception balistique Arrow-2 uniquement pour se protéger des missiles balistiques de courte et…

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