« Les Kurdes ont été au premier plan de la lutte contre l’EI. Ne méritent-ils pas mieux que le cynisme des grandes puissances ? »

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RESEAU ACTU

Dans sa chronique, Alain Frachon, éditorialiste au « Monde », déplore que les combattants kurdes soient à nouveau abandonnés, en Syrie comme en Irak.

Manifestation kurde contre l’offensive militaire turque en Syrie, à Berlin, le 3 mars.

Chronique. Sans les Kurdes, la barbarie de l’organisation dite Etat islamique (EI) sévirait encore. Les djihadistes disposeraient toujours de leurs points d’appui en Syrie et en Irak. Les « hommes en noir » asserviraient les populations locales. A Mossoul, en Irak, ils fabriqueraient de la voiture piégée à la chaîne – pour tuer et mutiler ici et là. A Rakka, en Syrie, ils entraîneraient de jeunes Européens, convertis à leur cause, pour qu’ils repartent semer la mort – à Bruxelles, Paris et ailleurs.

Aux Etats-Unis et en Europe, on présentait la lutte contre le terrorisme islamiste comme une priorité stratégique. On assurait qu’il s’agissait d’une « guerre » à mener sur tous les fronts. La menace était jugée « existentielle ». Nos alliés dans ce combat seraient nos frères d’armes. On ne les oublierait…

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