Washington, Riyad et Téhéran : les “États profonds” continuent de tirer les ficelles…

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Le blog A Lupus un regard hagard sur Lécocomics et ses finances

Ce vendredi dernier, les Iraniens ont choisi leur nouveau président. Sans trop de surprise : le sortant Hassan Rohani est élu dès le premier tour avec 57 % des voix, contre Ebrahim Raïssi.

Hassan Rohani est donné pour « libéral », tandis qu’Ebrahim Raïssi serait « conservateur ». Inutile de préciser que ces étiquettes ne disent pas grand-chose, surtout lorsque plaquées sur une Perse à la civilisation multimillénaire.

À cet état de fait, plusieurs raisons.

La première tient à la nature du régime instauré en 1979 par l’ayatollah Rouhollah Khomeini, sorte de république couronnée, dirait-on en France, mais là-bas enturbannée : le président dirige tandis que ses ministres exécutent. En revanche, l’ayatollah Khamenei, le successeur du fondateur de la République islamique, veille à ce que les contingences civiles ne viennent pas trop empiéter sur le champ politico-religieux. Bref…

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