Les terroristes de Daech tuent 45 habitants de Mossoul qui tentaient de fuir

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Repoussés dans la partie ouest de Mossoul, les terroristes de Daech tentent d’enrôler les habitants de la ville et tuent ceux qui refusent de se laisser embrigader.

Les djihadistes du groupe terroriste Daech ont tué en une semaine 45 personnes qui ne voulaient pas combattre dans leurs rangs et tentaient de quitter la partie ouest de la ville irakienne de Mossoul, relate le journal The Times citant des habitants locaux.Selon le journal, après avoir été repoussés par l’armée irakienne qui a réussi à reprendre la partie orientale de Mossoul à Daech, les terroristes ont commencé à forcer les habitants à combattre dans leurs rangs.

« Daech tente de recruter les jeunes gens contre leur gré. Nombreux sont ceux qui ont refusé et ont tenté de s’enfuir », a confié un habitant.

D’après les habitants, les terroristes ont fusillé lundi…

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Historique des corps de troupe: 2e Régiment d’Artillerie de Montagne

Armée Française du Levant

ARMEE DU LEVANT

SYRIE ET CILICIE

La 1re Batterie, ex-42e et ex-34e du 2e R.A.M., venant du Dépôt de Nice, est embarquée à Marseille le 1er octobre 1919; elle débarque à Beyrouth le 11 octobre. Elle va cantonner au Camp Saint-Elie, où séjourneront d’ailleurs toutes les Batteries qui, par la suite, passeront par Beyrouth.

Elle forme un Groupe sous les ordres du Chef d’Escadron Cognerai, et après s’être organisée, elle embarque le 29 octobre 1919 pour aller à Alexandrette, où elle débarque le 30. Elle revient à Beyrouth le 18 décembre 1919 et repart pour Alexandrette le 31 décembre 1919.

Le 5 janvier 1920, elle fait partie de la colonne Debieuvre. Elle participe aux combats de Harine-el-Hamman et des environs d’Antioche; elle rentre à Alexandrette le 20 février.

Elle repart avec la colonne Andréa qui opère en Cilicie du 25 mars au 3 avril. La colonne dégage Aïntab, encerclé depuis huit mois, et livre le combat de Ratjou (11 avril), puis elle cantonne à Katina. Envoyée au secours du poste d’Urfa, elle ne peut l’atteindre faute de vivres.

Fin avril, elle est dans la région de l’Euphrate, elle passe le fleuve, et participe aux combats de Djerarblousser, Arab, Poumard, Serour et défilé d’Urfa.

Le 29 juin, elle est avec les troupes qui ont enlevé le poste de Tel-Elbrad. Ce poste ne peut se maintenir, les troupes reviennent sur les bords de l’Euphrate, et la Batterie se replie jusqu’à 20 kilomètres de Katma.

Dans la deuxième quinzaine de juillet, elle participe à la prise d’Alep. Le 1er octobre 1920, elle passe au 272e R.A.C. où elle forme la 11e Batterie.

2e Batterie. – La 2e Batterie, ex-42e et ex-35e du 2e R.A.M., venant du Dépôt de Nice, est embarquée à Marseille le 3 octobre 1919. Elle arrive à Beyrouth le 11 et cantonne à Saint-Elie. Le 29 octobre 1919, elle embarque à Beyrouth et débarque à Alexandrette le 30, y séjourne jusqu’au 18 décembre 1919, puis revient à Beyrouth.

Le 22 décembre 1919, une section fait partie de la colonne du Merjd-el-Ayoun (Vallée du Jourdain).

Le 4 janvier 1920, elle participe au combat de Mtelleh. Le 7 janvier, l’autre Section, venant de Beyrouth, arrive à Mtelleh. La Batterie rassemblée part pour la construction du Camp de Judaïdée. En février, les Sections rentrent à Beyrouth, participent à des opérations dans les environs de Saïda (Sud de Beyrouth), puis la Batterie, réorganisée à quatre sections, est embarquée à Beyrouth pour Adana (mars 1920).

Elle reste en Cilicie jusqu’au 1er octobre 1920, date à laquelle elle passe au 274e R.A.C. pour y former la 11e Batterie. Pendant son séjour en Cilicie au titre du 2e R.A.M., elle participe à toutes les opérations des 1er et 4e D.I. de l’Armée du Levant.

26e Batterie. – Ex-48e. Débarquée à Mersina le 13 novembre 1919, venant de Constantinople, elle est dirigée sur Islahié le 1er décembre 1919; continuant son avance, elle arrive à Marrache (15 décembre); elle opère dans les environs, puis finalement est bloquée.

Une colonne de secours venant de Islahié rétablit la situation, mais Marrache est évacuée le 6 février 1920. Le 15 février, la colonne de Marrache arrive à Islahié. Les étapes de retour sont effectuées dans des conditions terribles; le thermomètre descend jusqu’à 26 degrés au-dessous de zéro. Le froid cause des pertes sérieuses, surtout dans la population chrétienne ramenée de Marrache, fuyant les turcs.

Le 28 février 1920, la Batterie, durement éprouvée, rentre à Adana par voie ferrée. Elle se recomplète en personnel (canonniers malgaches), en animaux et en matériel; elle est formée à quatre sections, qui opèrent dans la région d’Adana, Bagtché, Tarsous, Maïdan, Ekbès, Aïntab, du 18 mars au 12 avril 1920.

De cette époque au 1er octobre 1920, elle participe aux opérations de Cilicie, notamment au combat de Bozanti (28 mai 1920) et à la colonne de Katma-Alep; au mois d’août, elle est à Alep.

Le 1er octobre 1920, elle passe au 272e R.A.C. et y forme la 12e Batterie.

30e Batterie. – Formée à Nice le 20 mars 1918, elle est embarquée à Marseille le 15 mai 1918 pour le Levant.

Elle débarque à Port-Saïd et entre dans la composition d’une division en formation, qui se concentre dans la Basse-Egypte. Elle est à Ferry-Post, rive d’Asie du Canal de Suez, du 3 au 30 juin. Le 13 juillet, elle embarque en chemin de fer à Ismaïlia pour aller à Medjel, près d’Ascalon (Judée). La division s’y forme définitivement et se dirige sur Rentis, près de Jaffa; elle y livre quelques combats et refoule les turcs vers le Liban. Les spahis les poursuivent, et la Division rentre à Beyrouth (novembre 1918); elle y séjourne jusqu’en mai 1919.

Le 29 mai, la 1re Section part en colonne chez les Ansarichs (Anti-Liban); la 2e Section prend ses quartiers d’été à l’Abbey (Liban) le 21 juillet; la 1re Section l’y rejoint le 19 août. La Batterie rentre à Beyrouth le 25 octobre 1919, y stationne jusqu’au 25 novembre. A cette date elle part pour la plaine de la Békaa (Région de Damas), y cantonne à Geditta jusqu’au 16 décembre 1919.

Le 17 décembre, la Batterie de tir est enlevée par des camions autos, et transportée à Tel-Kala pour y débloquer un bataillon de zouaves. L’opération terminée, elle rejoint ses échelons.

Le 1er janvier 1920, elle part pour Tripoli, y reste jusqu’au 5, puis continue sa route sur Beyrouth, y arrive le 9, y séjourne jusqu’au 28 janvier, et le 29 elle est embarquée pour Mersina. Dès son débarquement, elle est transportée en chemin de fer à Islahié, elle y cantonne jusqu’au 5 février.

A cette date, elle est dirigée par étapes sur Marrache, où une colonne va débloquer un bataillon du 412e R.I. et la 26e Batterie. L’opération réussit, la colonne rentre à Islahié le 13, ramenant non seulement la garnison, mais encore les chrétiens qui fuyaient les turcs.

Le 20 février, la Batterie arrive à Airan. La 2e Section va à Mamouré et y livre quelques combats.

Le 15 mars, elle part en chemin de fer pour aller à Medan-Ekbès, où elle entre dans la composition d’une colonne chargée de débloquer un poste; puis elle revient à Djian, qu’elle quitte à deux reprises pour faire colonne, la seconde fois sur Topra-Kalé, où elle cantonne jusqu’au 29 avril. La 1re Section va mettre en batterie sur une position à la Sellette, à 3 kilomètres d’Airan; le 29 avril, la 2e Section l’y rejoint par voie ferrée. La Batterie y est bloquée du 10 mai au 1er juillet 1920.

Elle est débloquée par la colonne Laurent, et se retire sur Djian, où elle arrive le 18 juillet 1920.

Le 1er septembre, elle part pour Adana par voie ferrée, et y arrive le jour même.

Elle est à Adana le 1er octobre, lorsqu’elle reçoit l’ordre de passer au 271e R.A.C., pour y former la 11e Batterie.

SECTIONS DE MUNITIONS

Dans la relation qui précède, il est surtout parlé des unités de combat, quelques mots seulement rappellent qu’il y a aussi des Sections de Munitions au 2e R.A.M.

Le rôle des Sections a été, il est vrai, modeste et effacé, mais au même titre que les canonniers des Batteries, ceux des Sections ont été des Artilleurs de Montagne, et ils méritent bien un chapitre spécial.

La 30e Section, formée à Nice le 19 mars 1918, pour l’armée du Levant, est devenue, le 1er octobre 1920, 2e S.M.M. du 272e R.A.C.

La 31e Section, formée également pour le Levant à Nice, le 1er décembre 1919, devient 3e S.M.M. du 273e R.A.C. le 1er octobre 1920.

OFFICIERS DU REGIMENT MORTS PENDANT LA GUERRE

-Lieutenant Auguste Lambert, décédé à Beyrouth le 16 novembre 1919.

-Sous-lieutenant Jules Barrère, décédé à Hady-Tabeb (Cilicie) le 8 août 1920.

-Capitaine Auguste Delgrange, décédé à Alexandrette le 8 septembre 1920.

-Lieutenant Arrighi de Casanova, tué à Medjin-Djihan (Cilicie) le 28 août 1920.

ORDRE GENERAL DE L’ARMEE DU LEVANT DU 18 SEPTEMBRE 1920

« La 1re Section de la 26e Batterie, sous le commandement du Capitaine Boudet, des Adjudants Gabard, Giraudeau, des Maréchaux-des-Logis Lambert, Chatel, des Brigadiers Groffier, Pinelli, Morin, Moricot, a, le 18 juillet 1920, au cours d’une attaque de nuit du Camp des Vignes, combattu plusieurs heures sans défaillance, tirant à bout portant, sur un ennemi nombreux, qui s’acharnait à vouloir enlever la pièce, et est parvenue, au prix de pertes cruelles, à repousser les assaillants et à sauver son matériel, faisant preuve du plus magnifique dévouement et d’un courage héroïque ».

Il y a lieu de signaler pour mémoire, la citation suivante, à l’Ordre de l’Armée du Levant, obtenue par la 11e Batterie du 271e Régiment d’Artillerie de Campagne d’Afrique. Cette Batterie n’est autre que la 26e Batterie du 2e Régiment d’Artillerie de Montagne, qui, le 1er octobre 1920, était devenue 11e Batterie du 271e.

ORDRE GENERAL NUMERO 51 DU 16 JANVIER 1921

« Le Général Commandant provisoirement en chef de l’Armée Française du Levant, cite à l’ordre de l’Armée: la 11e Batterie de 65 du 271e Régiment d’Artillerie de Campagne d’Afrique. Batterie superbe par sa bravoure, son énergie et son entrain.

Le 23 novembre 1920, au combat de Fedeul, sous le Commandement du Lieutenant Massart, étant prise sous une vive fusillade a retourné ses pièces malgré le feu meurtrier et a riposté une cannonade énergique. Devant les pertes subies, s’est repliée sous les balles, en arrière de la crête, avec ordre et un calme admirable. A déclenché ensuite un feu dont la violence et la précision ont chassé l’ennemi des pitons occupés et a permis de rétablir la situation un moment critique. Par sa conduite héroïque, a provoqué l’admiration de tous ».

Capitaine Kuntz, Historique du 6e Régiment de spahis algériens, Imprimerie du « Progrès de l’Oise », 1933

Armée Française du Levant

Liste des chefs de corps

-24 juillet 1922: Colonel Toulat.

-11 novembre 1922: Lieutenant-colonel Dubois (provisoirement).

-12 décembre 1922: Lieutenant-colonel Lobez.

25 juin 1923: Colonel Cadiot (n’a pas rejoint).

-28 juillet 1923: Colonel Patissier (n’a pas rejoint, atteint par la limite d’âge, le 20 juin 1924).

-28 juin 1924: Lieutenant-colonel Lobez.

-25 septembre 1924: Colonel Lobez (évacué du Levant le 23 janvier 1926).

-23 janvier 1926: Lieutenant-colonel de Réals (rapatrié du Levant le 17 mai 1926).

-17 mai 1926: Lieutenant-colonel Ving (tué au combet de Kefer Batna, le 20 juillet 1926).

-21 juillet 1926: Lieutenant-colonel Holtz (provisoirement).

-28 juillet 1926: Lieutenant-colonel Gremaud.

-22 novembre 1927: Colonel Dodun (atteint par la limite d’âge, le 15 juillet 1931).

-15 juillet 1931: Lieutenant-colonel de Vilmarest (provisoirement).

-1er octobre 1931: Colonel Decarpentry.

 

LEVANT

Débarquées à Beyrouth les 19 et 20 novembre 1925, les unités du régiment ont franchi successivement par voie ferrée les monts du Liban dans la journée du 22 novembre pour se réunir à Said Nail.

Dès le lendemain le régiment s’est porté sur Rachaya par marche forcée pour y délivrer, le 24 novembre, en liaison avec la colonne Loynet venant de l’Ouest, les deux escadrons de cavalerie qui y étaient encerclés par les Druzes et se trouvaient dans une situation extrêmement critique (12e Régiment de spahis et 1er Régiment étranger de cavalerie).

Se dirigeant quelques jours après sur Hasbaya pour y participer à l’attaque du village, centre important des Druzes révoltés, il a été violemment attaqué par ceux-ci au bivouac intermédiaire près de Libbaya, dans la nuit du 1er au 2 décembre, mais il a repoussé les agresseurs leur infligeant de lourdes pertes.

Les 4 et 5 décembre, il a assuré à lui seul la prise de la Zaouia d’Hasbaya, tandis que les éléments d’infanterie s’emparaient du village et des hauteurs nord et est.

Il a continué ensuite jusqu’en octobre 1926 à prendre une part active aux opérations menées contre les rebelles dans la zone limitée par Homs, Nebeck, Damas, Deraa, Banias, Machgara, Saghbin, Beit Eddine, Chtaura, Hurmil et l’Akroum, allant rapidement par voie de terre ou par voie ferrée sur les points menacés, participant à toutes les colonnes qui y étaient constituées, assurant en outre de nombreuses missions de police, faisant de multiples reconnaissances pour vérifier ou rechercher des renseignements sur les rebelles, l’état d’esprit des populations, la viabilité des itinéraires ou l’état du terrain.

Les principales opérations auxquelles il a pris part pendant cette période sont les suivantes:

1) Affaires de la région de Damas et défense de Damas du 15 décembre 1925 au 20 janvier 1926 (1er groupe d’escadrons).

Combat de Chevtekie.

2) Affaire de Kousseir (lieutenant-colonel de Reals) du 21 au 24 janvier 1926 (2e groupe d’escadrons).

3) Colonne de l’Hermon nord (colonel Lefort) du 14 février au 7 mars 1926 (2e groupe d’escadrons).

Combat de El-Biri. Prise de Yenta.

4) 1re colonne de Nebeck (général Marty) du 12 au 26 mars 1926 (régiment).

Combats de Kara, de Nebeck, de Jubé, d’Aïn Jaouzi et de Main Berze.

5) Opération de l’Akroum (lieutenant-colonel Durlot) du 18 mai 1926 (2e groupe d’escadrons).

Combat de Wadi Fessan.

6) 2e colonne de Nebeck (colonel Arnaud) du 12 au 25 juin 1926 (régiment).

Combats de Djoubbé et de Rankus.

7) 2e opération de l’Akroum (général Marty) du 1er au 12 juillet 1926 (régiment).

8) Nettoyage de la Ghouta du 18 au 22 juillet 1926 (1er groupe d’escadrons).

Combat de Kefer Batna où le groupement du lieutenant-colonel Ving (E.H.R., 2e escadron, 1er escadron du Levant, 1er escadron de gardes mobiles) fut encerclé le 20 juillet et dût être délivré le 21 par une colonne de secours venue de Damas; -où, le 20 juillet, le lieutenant-colonel Ving fut mortellement blessé et le lieutenant de Courson de la Villeneuve, son adjoint, fut tué.

9) Colonne de l’Hermon (lieutenant-colonel Ryckelinck) du 16 au 28 août 1926 (régiment).

Après avoir passé l’hiver 1926-1927 dans le Liban (Beyrouth, Hasbaya et la Békaa), les unités du régiment ont été transportées par voie ferrée, fin avril 1927 pour 2 escadrons, mi-juin 1927 pour l’Etat-Major et les deux autres escadrons, dans le Hauran et le Djebel Druze où elles ont participé aux opérations de pacification et de désarmement des groupements Callais, Holtz, Grincourt et Loynet.

En octobre 1927, elles furent ramenées dans la Békaa et le Chouf pour y assurer le désarmement des populations avant de se rassembler à Beyrouth le 20 octobre en vue de leur rapatriement en France où le régiment était désigné pour tenir garnison à Compiègne.

A la suite de la délivrance de la garnison de Rachaya et de sa participation à la prise d’Hasbaya, le régiment a obtenu du Général  Commandant Supérieur des troupes du Levant une citation à l’ordre de l’armée à la date du 27 janvier 1926 (ordre général numéro 460):

« Venant du Maroc et à peine débarqué à Beyrouth le 20 novembre 1925, s’est aussitôt distingué de façon remarquable sous la direction de son chef, le colonel Lobez, commandant du groupe mobile, et sous les ordres directs du lieutenant-colonel Boscais de Reals; par une marche forcée audacieuse, de jour et de nuit, au milieu d »un pays hostile, a puissamment contribué à la délivrance de Rachaya, le 24 novembre, malgré les difficultés du sol et la résistance de l’adversaire.

Quelques jours après, le 4 décembre, a brillamment participé à la prise d’Hasbaya, formant presque tout entier à pied uune des ailes de l’attaque, et enlevant ses objectifs de haute lutte, à travers un terrain escarpé et rocheux; a montré en ces circonstances toutes les qualités d’une vraie troupe d’élite ».

Après le nettoyage de la Ghouta où le lieutenant-colonel Ving, commandant le régiment, est tombé mortellement blessé, le régiment a obtenu, à la date du 21 septembre 1926, une seconde citation à l’ordre de l’armée du Général Commandant Supérieur des troupes du Levant (ordre général numéro 722):

« Après avoir mérité devant Rachaya et Hasbaya, en novembre et décembre 1925, une première citation à l’ordre de l’armée, le 6e régiment de spahis n’a cessé, depuis cette époque, de se distinguer dans toutes les affaires auxquelles il a participé.

En décembre 1925, le 1er groupe d’escadrons prend une part glorieuse aux opérations qui se déroulent autour de Damas et de Chevtekie; en février 1926, le 2e groupe d’escadrons se distingue à son tour dans l’Hermon nord aux combats d’El Biri et à la prise de Yenta; le 14 mars, les 4 escadrons, entraînés par le lieutenant-colonel de Reals, franchissent au galop, sous un feu ajusté de mousqueterie, une distance de 2000 mètres, mettant en fuite les rebelles qu’ils poursuivent jusqu’aux abords de Nebeck, contribuant ainsi puissamment aux succès de la journée; engagé en juin de nouveau dans la région de Nebeck, sous les ordres du lieutenant-colonel Ving, le régiment enlève de haute lutte les crêtes rocheuses de Rankus; quelques semaines plus tard, le 20 juillet, le 6e spahis se couvrait à nouveau de gloire dans la Ghouta où le lieutenant-colonel Ving, mortellement blessé, tombait en héros à la tête de ses spahis ».

Ces deux citations ont valu au régiment la fourragère aux couleurs du ruban de la Croix de guerre des T.O.E. qui lui a été conférée par décision ministérielle du 21 avril 1927.

Mouvements de relève du Régiment

-31 mars 1926: Le 5e escadron du 1er régiment de spahis (chef d’escadrons de Bailliencourt et capitaine de Seroux), venant d’Algérie et débarqué à Beyrouth le 21 mars, arrive à Homs pour relever le 2e escadron (lieutenant Joly) qui quitte le régiment le 2 avril pour s’embarquer à Beyrouth le 10 avril.

-25 juin 1926: Le 2e escadron du 1er régiment de spahis (capitaine Langeron), venant d’Algérie et débarqué à Beyrouth le 22 juin, arrive à Homs pour relever le 1er escadron (capitaine de Saint-Gervais) qui quitte le régiment le 27 juin pour s’embarquer à Beyrouth le 30 juin.